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vendredi 26 octobre 2012

une petite soupe qui réchauffe et réconforte après une journée sous la pluie :-)

Une journée toute grise, et humide, un sandwich avalé en vitesse à l'heure du déjeuner, on se ferait bien une petite soupe pour le dîner ... 

Ingrédients:
2 courgettes
2 carottes
1 branche de celeri
3 pommes de terres
1 poireau

Comme d'habitude j'épluche et coupe les légumes en dés, puis je les fait cuire dans un litre d'eau. Mais au lieu de mettre du sel, je met un bouillon cube qui donne un bon petit gout à la soupe (j'ai déjà essayé avec un bouillon "légumes méditerranéens" et ce soir j'essaye avec un bouillon "basilic huile d'olive")
A la fin de la cuisson, et après avoir mixé les légumes j'ajoute deux ou trois cuillères à soupes d'un fromage frais "à tartiner ou cuisiner" qui donne un côté velouté, et onctueux! Moi qui n'aimais pas la soupe nature, j'adore ça maintenant, comme quoi il suffit de pas grand chose :-)
n'hésitez pas à me faire part de vos astuces pour agrémenter vos soupes!

Avec cette soupe, on mangera une petite salade de carottes râpées accompagnée de quelques tranches de saucisson pour la gourmandise ^^


Bon appétit à tous! 

mardi 16 octobre 2012

I want You!












« Où tu vas ?
 –Boire un verre avec des potes
–filles ou mecs ? »
Cela vous rappel quelque chose ? Oui ? Non ? Bon plutôt oui ou plutôt non ? Ne vous en faites pas, la jalousie est un phénomène tout à fait humain et normal lorsqu’elle n’est pas extrême. Un fait tout à fait commun et remontant à l’origine de la création de notre société, mais pourquoi sommes-nous jaloux ? Cela dénote-t-il d’une certaine forme de dépendance envers l’autre comme lorsque l’on fume une cigarette ? Possible, mais si l'on partage volontiers une cigarette, il n’en va pas forcément de même pour notre moitié (j’ai dit « pas forcément » hein, je ne juge pas ceux qui le font).



Pourquoi sommes-nous jaloux ?




            Ah… ces regards inquisiteurs quand on rentre un peu plus tard du travail, ce questionnement redondant pour savoir où était l’autre avant qu’il ne rentre… Mais ; c’est grave docteur ? Pas du tout, enfin du moins pas forcément, tout est dans le dosage. Car si la jalousie est un phénomène culturellement légitime, si elle est poussée à l’extrême elle s’accompagne généralement de sanctions sociales.
Qui dit Jalousie dit rapport à l’autre: comment nous positionnons nous vis-à-vis de l’autre, et pas uniquement de l’autre partie d’un couple (ou des autres parties d’une relation triangulaire, carré, ou toute autre forme géométrique, mais les maths n’expliquent pas tout)  mais également vis-à-vis de l’ami, du collègue, de l’inconnu croisé dans la rue.


Pour voir ce positionnement je vous propose de faire un peu de français, allez je sais que vous adoriez secrètement cette matière durant vos années scolaires, oh et pis de toute façon vous n’avez pas le choix, voilà ! Commençons donc la leçon : « Je promenais mon chien dans la rue quand soudain je rencontrais mon meilleur ami accompagné de sa copine qui me demandais si ma fiancée se plait dans son nouveau travail, je répondis qu’elle ne supportait pas trop ses collègues. » Alors nous distinguons que cette phrase se situe au discours direct et qu’elle dénote d’une narration, mais plus précisément l’utilisation récurrente que nous avons du pronom possessif, qui traduit une situation d’appartenance, une relation qui, quelle qu’elle soit se base dans notre société sur un principe d’appartenance graduellement exclusif, et la jalousie en est une composante.



Nous sommes donc jaloux car nous nous possédons, et nous ne nous voulons que pour soi. Cela s’explique en deux raisons : d’une part notre société judéo-chrétienne très ancrée dans la monogamie, et implicitement le mariage vu comme une alliance. Mais ça on va dire que c’est l’excuse, car en réalité il ne s’agirait peut être tout simplement que d’une « manipulation » médiatique. Ben oui du temps de ceux qui ont connu les hippies on l’était quand même vachement moins. Depuis le début des années 90 avec la mondialisation et les « mass medias » qui en découlent arrive un vent de changement : l’individualisme, et même si à l’heure actuelle on surfe sur la vague du « bibi-yoyo » pour avoir plus de cliques, au final ce qui nous intéresse le plus dans la vie c’est… Nous bien sûr. En plus on nous a créé des outils incitant au narcissisme : regardez le réseau zozio bleu: qui a pour principe de parler de soi; et on n’oublie pas bien sur les publications sur le mur de fesses de bouc, et aussi toutes ces émissions où les participants font part de leurs trépidantes vies de beaux-gosses qui essaient de trouver le lien entre leur amour pour leur miroir et leur célibat.


Bref tout ça pour dire que nous sommes égocentriques, chacun à notre manière, et que si nous sommes jaloux c’est que nous sommes blessés dans notre égocentrisme, dans notre confiance en nous, ne suis-je pas alors si merveilleux que ça ? Tiens je vais aller vérifier, juste pour voir si mon pouvoir de séduction existe toujours… 


                Tout est dans le dosage, la jalousie ce n’est pas qu’un mal, elle peut autant sauver un couple que le détruire.  Mais ça ce n’est pas moi qui vais l’apprendre à quiconque, la jalousie peut parfois agir comme un carburant dans une relation, y mettre du piquant, mais attention à ne pas trop en mettre car le moteur aurait tant vite fait d’exploser. 

Pomme Mûre ...











A l’approche de l’hiver, voici une petite recette simple et rapide d'un gâteau pommes-gelée de mûre! On l’adore avec une tasse de thé pomme cannelle ou un verre de jus de pomme chaud aromatisé à la cannelle.

Ingrédients :

2 oeufs
1 yaourt nature
3 Cuillères à soupes d’huile
3 cuillères à soupes de sucre
8 cuillères à soupes de farine
½ sachet de levure
½ sachet de sucre vanillé
gelée de mûres (ou confiture)
2 pommes
25 g beurre

préparation: 

- Casser les œufs et les battre puis progressivement  ajouter le yaourt, l’huile, le sucre et remuer.
- Ajouter la farine en pluie, tout en continuant de mélanger.
- Éplucher et couper les pommes en lamelles
- Disposer la pâte obtenue dans un moule, puis ajouter les lamelles de pommes sur le gâteau sans les enfoncer.
- Avant la cuisson ajouter quelques touches de gelée de mûre (merci Mamie pour ton pot de gelée maison) qui en plus, d’un petit gout acidulé, garantissent une jolie décoration.
- Enfourner, et laisser cuire 10 min à 200°C à chaleur tournante (j'utilise un four électrique, la cuisson sera surement plus longue avec un four traditionnel).

Pendant la cuisson, préparer le glaçage :

Pour cela, faire fondre les 25 grammes de  beurre, et ajouter 50 grammes de sucre tout en remuant rapidement.
Lorsque le gâteau est cuit, tartiner le glaçage à la surface du gâteau  à l’aide d’une spatule qui va donner un côté « bonbon » au gâteau.


Pour la décoration, j'ajoute un carré de guimauve parce que j'adore ça ^^ 

Bon Goûter! ! 




mardi 9 octobre 2012

Recette: Lamelles de carottes au mascarpone pour un plateau télé en amoureux











Ingrédients :
-          4 carottes
-          Emmental râpé
-          2 cuillères à soupe de Mascarpone
1 cuillère à soupe d’huile
-          1 feuille de laurier

Préparation :
  •   Éplucher les carottes et les découper en fines lamelles*
  •  Graisser une poêle type wok, et incorporer les lamelles de carottes, ainsi que la feuille de laurier.
  •  Faite cuire à feu doux jusqu'à l'obtention de lamelles ramollies et légèrement dorées. ( il est possible d’ajouter quelques cuillères d’eau si les carottes accrochent à la poêle.)
  •  Ajouter le mascarpone, remuer de temps en temps jusqu'à la fonte du mascarpone
  •   Retirer les carottes du feu, server et saupoudrer d’emmental râpé.


*Je découpe les lamelles de carottes avec mon éplucheur.
Ce plat se marie très bien avec des escalopes de dinde par exemple ou avec des tranches de jambon cru et cornichons.

Adopte un Geek!








« OMG COMMENT JE L’AI POWNED LE MEC ! IL A MEME PAS VU QUE JE TIRAIS DERRIERE LUI AU GL ». Cela vous dit quelque chose ? O vous petite amie désespérée qui observez avec incompréhension votre moitié s’acharner avec fureur sur son clavier et sa souris, « mais pourquoi il fait ça ? C’est pas intéressant, c’est bien un truc de mec … », certes comme le shopping est majoritairement incompris des hommes, les jeux-vidéo le sont des femmes, mais cela va changer mesdames et mesdemoiselles, car je vous livre tout, toutes les clés pour comprendre pourquoi  il « ragequit » parce qu’il s’est fait « cheeser » à Starcraft 2, pourquoi ça l’énerve quand il y a « des campeurs qui le chain » sur les FPS. Absolument tout, pourquoi il ne peut pas avoir un moment tendre avec vous parce qu’il a « raid », ou même ce qu’est un « 6 pool ».

Pourquoi a-t-on  besoin de jouer aux jeux-vidéo ?


Bon je vous dresse le tableau : vous êtes ensemble depuis plusieurs mois, au début il jouait de temps en temps, puis de plus en plus souvent jusqu’à adopter son rythme de croisière, qui est alors plus ou moins pesant sur votre couple. Distinguons d’abord deux types de joueurs, ce qu’on appelle les « casu » (de « casual » en anglais) qui sont des joueurs « occasionnels », c’est-à-dire ceux qui jouent soit moins de 2 heures par jours, soit de façon condensée ponctuellement dans la semaine et dans le mois, et souvent lorsque vous êtes absentes ou occupés sauf cas particulier,  ces joueurs la jouent généralement pour apprécier le jeu, ses graphismes, son histoire, ou pour la communauté du jeu lorsqu’il est en ligne, il va ainsi rejoindre ses amis dans le jeu et pouvoir ainsi leur parler sans avoir à se déplacer pour les voir et sans avoir à leur téléphoner, parce que c’est pénible de se déplacer, et c’est fatiguant de tenir un téléphone à bout de bras à son oreille, c’est vrai que dans ces séances de jeu avec ses amis, le joueur « casu » ne va pas forcément discuter du jeu, mais de tout et n’importe quoi, y compris des femmes notamment pour ses amis célibataires qui vont lui demander des conseils pour « pécho »  surtout qu’ils comprennent pas, il est pas si mieux qu’eux lui, et oui comme vous parlez entre vous des hommes lors de vos diverses sorties entre copines, les hommes parlent de vous lors de leur soirées entre geeks c’est pourquoi le joueur « casu » préfère jouer lorsque vous êtes absentes ou occupées, mis à part le fait également qu’il préfère également passer du temps avec vous lorsqu’il le peut plutôt que de « geeker » sauf exception. 
Et cette exception ou il va jouer malgré votre présence, malgré votre position engageante sur votre lit, il jouera quand même, à contre cœur certes, mais tout de même, et à votre proposition sa réponse sera :  «  mais y a mes potes qui m’attendent, faut que j’y aille » vous promettant qu’il répondrait à votre désir plus tard, comme si cela sonnait comme un devoir, le devoir de sauver la terre d’une invasion extraterrestre pixélisée en 16/10ème avec ses frères d’armes, ou plutôt ses potes, qui lui infligeront une sanction sociale s’il manque un rendez-vous.

Lorsqu’une relation débute, on abandonne inconsciemment et progressivement ceux qui constituaient jusqu’à présent son entourage proche,  alors pour ne pas les perdre on compense, parce qu’on a moins de temps à leur consacrer on réduit, on ne les voit que le temps d’un café, ou d’exercer une  activité tel un sport, ou une promenade, ou les deux lorsqu’il s’agit de faire les boutiques ou de « geeker ». 

Quelle est la différence entre l’homme et la femme mis à part une différence anatomique ? La construction de soi, ce que les sociologues appellent la « socialisation » qui se résume par un tas de normes et de valeurs qui nous sont données par notre entourage, à commencer par les parents qui vont inconsciemment offrir des poupées au petites filles et des voitures au petits garçons, qui vont rapidement habiller les petites filles de jolies robes, et les garçons de jeans et cela court tout le long du développement personnel de notre identité en tant que femme ou homme et surtout en tant que sexes opposés. Certes avec l’émancipation de la femme après-guerre qui l’intégra progressivement au monde du travail qui était alors un monde exclusivement masculin, cette différenciation est en recul, nous sommes parfois hommes ou femmes, parfois humains, cependant le fait que les jeux-vidéos sont majoritairement attribués aux hommes et le shopping majoritairement aux femmes  (majoritaire hein, pas exclusivement), dénote de cette distanciation, et surtout des attentes que notre société a de nous. Car qu’attend inconsciemment  notre environnement socio-culturel  de vous mesdames et demoiselles ? Que vous représentiez la beauté intérieure comme extérieure, et cette image vous vous devez de la défendre. Nous les hommes sommes la virilité, la force brute, l’esprit de compétition, et quand nos amis nous disent « vient on va faire leur fête aux allianceux » (World of Warcraft™) on n’a pas le choix, on doit y aller, sinon on risque de se faire sanctionner socialement parlant, c’est-à-dire qu’a force ils ne voudront plus jouer avec nous, ce qui fait qu’on perd des alliés dans une guerre sans merci ou l’on s’affronte pour démontrer notre force, notre virilité et ainsi gagner le respect de nos pairs, tel les sportifs gagnant le respect de leur pairs et de la foule en gagnant des matchs. Car les jeux-vidéo peuvent être assimilés à un sport (d’ailleurs le e-sport qui sont des matchs internationaux menant à des sommes d’argents importantes existent, sont très populaires notamment en Corée du Sud où ils sont télévisés, en France on les retrouve en WebTV). 

Ce qui amène à la deuxième catégorie de joueurs que sont les « pro-gamers », surnommés également « no-life »,  ces joueurs qui ont minimum 4 ans de jeux en continue sur les 6 ans d’existence d’un célèbre jeu en ligne. Ces joueurs qui passent plus de temps par jour devant leur ordi qu’à dormir. Ces joueurs qui à force de jouer atteignent un classement e-sportif très élevés. Ces joueurs qui vouent un véritable culte à leurs jeux.
Ces joueurs-là vont contrairement aux « casu » vivre la compétition non pas ponctuellement mais en continu, mais ils vont aussi avoir alors une dépendance sociale de ces jeux, possédant ainsi plus d’amis « virtuels » que réels, et cette dépendance est liée à ce goût d’avancer dans les jeux qui proposent désormais un contenu infini (aujourd’hui il est quasiment impossible de terminer un jeu à 100% du fait de son contenu additionnel très important et renouvelé par la connexion en ligne) ainsi que de retrouver une communauté qui partage son goût pour cet art souvent incompris. Cependant le  « no-life » est tout sauf un asocial comme on pourrait le penser, mais plutôt un grand timide qui se sent rassuré d’avoir son ordinateur comme médiateur entre ses amis et lui.


Bon dans tout ça vous allez me dire : « mon mec il passe son temps sur sa console, mais elle est pas connectée à internet », ben oui parfois on ne va pas se comparer à d’autres joueurs mais à des machines, d’ailleurs les concepteurs de jeux ont pensés à tout pour ça, ils ont créé le tableau des meilleurs scores qui permet de se comparer aux potes, ou encore les objets difficiles à trouver en jeux, ou encore les « succès » ou  « hauts faits » qui consistent à terminer le jeu en utilisant telle ou telle manière (uniquement avec un couteau par exemples) et ces hauts-faits donnent accès à des trophées, débloquent du contenu supplémentaire, le but étant de créer une certaine addiction en utilisant le fait qu’un mec va vouloir tout terminer plus vite que tout le monde pour se sentir fort.


Petit lexique du geek.



                Approchez, approchez gentes dames, voici un petit lexique du geek qui vous permettra d’enfin comprendre ce que votre moitié dit lors de ses interminables parties avec ses potes. Vous êtes prêtes ?
C’est parti :

C comme : catégories de jeux :
Il existe plusieurs catégories de jeux qui proposent chacune différentes façons de jouer (ou Game Play) dépendant à la fois du choix de l’éditeur du jeu, mais également de la plateforme utilisée (PC ou console de jeu, en sachant que cela varie suivant la console de jeu qui n’ont pas les mêmes manettes), ces catégories sont :


·         Jeux de tirs : plus communément appelés « FPS » (First Person Shooting : jeu de tir à la première personne, ou l’on voit à travers les yeux du personnage) ou « TPS » (Third Person Shooting : jeu de tir à la troisième personne, ou l’on voit le dos du personnage) ; ces jeux se passent souvent au cœur d’une guerre, passée présente ou future, vous incarnez généralement le sauveur de la planète qui va enchainer les victimes pour arriver à faire le bien, c’est un peu comme un film de Stallone ou de Chuck Norris au final. Ces jeux se caractérisent non pas pour leur histoire (sauf quelques exceptions) mais plutôt pour leur multi-joueurs ou l’on se retrouve dans une arène à tuer (faire des « frags » ou des « kills ») d’autres joueurs en équipe ou chacun pour soi.
Un FPS très en vogue: Battlefield 3

Quelques mots propres à ce type de jeux :
 Le « campeur » : c’est celui qui reste sur une colline avec son fusil sniper et qui nous tire comme des lapins, on n’aime pas ça les campeurs oh non !
Le « GL » : Ou « grenade launcher » (lance grenade), on n’aime pas non plus ceux qui tirent au GL parce que c’est de la triche autorisé, ben oui, pas besoin de viser puisque ça fait des dégâts sur une superficie énorme.
Le « Bash » : Le corps à corps, quand on a plus de balles on ne se laisse pas abattre.

Les plus connus : des jeux comme la série des Call of Duty™ ou des Battlefield™ pour les FPS, ou les Mass Effect™ ou encore la série des Tomb Raider™ pour les TPS

·         Les jeux de stratégie : Qui se divisent en deux types de jouabilité : «  RTS » (real time strategy : jeux de stratégie en temps réel) ou jeux de stratégie en tour par tour qui sont à l’heure actuelle beaucoup moins répandus. Le jeu se caractérise par une vue de dessus ou le joueur va prendre la place d’un commandant de guerre passé, présent ou futuriste, dirigeant d’impressionnantes armées, le but étant de raser l’armée ennemie.

Quelques mots propres à ce type de jeux :

Le « Rush » : On produit beaucoup d’unités offensives très rapidement pour aller vite taper le gars d’en face avant que lui il en ai parce que sinon on sait qu’on va perdre.

Le « cheese » : C’est ce que les perdants associent à une triche qui est en fait une exploitation d’une faille dans la conception du jeu, faille qui est parfois volontaire et qui permet de gagner vite, très très vite.

Le « drop » : On parachute des unités dans la base ennemie à l’aide d’unités de transport, et on casse tout !

Le « Ragequit » : Je quitte la partie en créant un problème de réseau (en coupant ma connexion internet par exemple) pour montrer que je suis tout rouge d’avoir perdu.

Les plus connus:  StarCraft 2™; Company of Heroes; Dawn of War


·         Les jeux de plateformes: Un petit plombier à casquette rouge qui va sauver une princesse habillée tout en rose ça vous dis quelque chose? Et un hérisson bleu qui court très vite ? Ou encore un petit bonhomme sans jambes, sans cou et sans bras ?  Tous ces jeux sont des jeux de plateforme, on contrôle un personnage (ou plusieurs si on joue à plusieurs) qui avance au fil des différents « tableaux » ou « plateforme », le but étant d’aller du début à la fin de façon linéaire, ces jeux sont prisés plus démocratiquement entre messieurs et dames, qui semblent les apprécier bien plus qu’un « RTS », cela se caractérise par la présence souvent d’un multi-joueurs non pas en ligne mais physique, c’est-à-dire que le deuxième joueur se trouve à côté de soi et non pas à Tokyo.


Les plus connus : La série des Mario™ ; la série des Rayman™, La série des Sonic™

·        Les Jeux de rôle : « Vous êtes un grand guerrier ayant une grande quête : tuer le dragon  Dazuegeumard, armez-vous et partez lui faire sa fête ». Les jeux de rôle plus communément appelés « RPG » (Rôle Playing Game) se caractérisent par une succession de quêtes que doit accomplir le joueur qui suivant la manière dont elles sont accomplies et suivant les choix d’alliances vont agir sur l’histoire du jeu, souvent jouables seul ils sont aussi déclinés en MMO qui ouvre au multi-joueurs créant ainsi une autre dimension à ce type de jeu.
Les plus connus : Skyrim™, Diablo III™

·     
      Les MMO : Ou « massively multiplayer online » (jeu massivement multi-joueurs), sont plus une forme d’adaptation d’autres types de jeux qu’un genre à proprement parlé, car on peut retrouver à la fois des MMORPG ou des MMOFPS. Le principe ? On prend pleins de joueurs et on les met tous ensemble dans un monde persistant ou ils pourront interagir, s’entraider, ou se taper dessus pour montrer sa puissance. Ce type de jeu est notamment connus pour rendre extrêmement addictif car étant massivement multi-joueurs il ne se termine jamais.

Quelques mots propres à ce type de jeux :

Le « raid » : regroupement massif de joueurs pour faire une quête qui nécessite le nombre, vu la difficulté des boss.

Les plus connus : World of Warcraft™, Starwars: the old republic™; Guild Wars 2™


Le MMORPG regroupant le plus de joueurs à l'heure actuelle: World of Warcraft

G comme :


GG : contraction de « Good Game », on l’emploi en fin de partie pour dire à l’autre joueur qu’on respecte sa façon de jouer (même s’il est moins bon que nous)

GL HF : contraction de « Good Luck, Have Fun » on l’emploi en début de partie pour dire à l’autre joueur qu’on le respecte mais qu’on va l’allumer, mais alors l’allumer …


H comme :


Haut fait : Appelé aussi parfois « succès », ce sont des trophées à obtenir en effectuant certaines actions dans le jeu (« faire 55 tonneaux avec sa 2CV virtuelle tout en écoutant du Luis Mariano » par exemple), on peut ensuite exposer nos trophées en vitrine pour montrer que oui nous aussi on en a une grosse.


N comme :

Noob : Parfois écrit « newb » ou encore « newbie », ce terme désigne un nouveau joueur, enfin dans la forme parce que dans les faits il désigne un joueur très mauvais, c’est-à-dire nos alliés quand ils nous font perdre, ou nos ennemis quand ils perdent, en fait tout ceux qui perdent sont des « noob » sauf nous car on est les seuls  à pouvoir des erreurs.

No-life : Ou parfois appelé « pro-gamer », ce sont ceux qui n’ont pas de vie vu qu’ils passent tellement de temps sur les jeux, du coup ils sont fort, trop fort, et nous on est jaloux, mais bon on se console en se disant qu’eux ils n’ont vraiment pas de vie (pas de copine).


R  comme :


Retro-Gaming : Et oui nous aussi on a nos courants de mode, intégré dans le mouvement rétro qui prend place depuis quelques années le rétro-gaming consiste à jouer sur de vieux jeux, de vieilles consoles de jeux, le tout étant d’apprécier cette époque ou on faisait des jeux très très dur, où Mario™ était un tas de pixel qui ne savait que sauter sur ses ennemis ou leur lancer des boules carrés rouges qu’on déduisait être des boules de feu, ou des graines rouges, enfin peu importe c’était le bon temps…


Une console rétrogaming: la super nintendo